
La chirurgie esthétique existe depuis plusieurs siècles. Elle existait déjà chez les anciens Egyptiens. En France, son enseignement est structuré depuis la dernière guerre.
En effet, le monde entier est sensible à ce niveau culte de la beauté que connaissent nos sociétés. Ainsi, après l'augmentation significative des interventions de chirurgie esthétique ces dernières années, nous assistons désormais à une médiatisation mondiale de cette pratique.
En outre, la chirurgie esthétique est très pratiquée en Asie, car pour ressembler aux européennes, les femmes asiatiques sont prêtes à se faire débrider les yeux, ou bien encore gonfler la poitrine, ou se faire refaire le nez, ou toute autre opération leur permettant d'atténuer ces traits si caractéristiques aux populations asiatiques.
Ainsi, en conséquence de l'importance de l'apparence physique dans nos sociétés actuelles, mais également d'une amélioration du niveau de vie, les chinoises sont devenues des fans de la chirurgie esthétique. Aussi, la Chine est devenue le huitième marché mondial pour les cosmétiques et le deuxième en Asie, derrière le Japon. Dès lors, en 2003, le chiffre d'affaire de la branche a fait un bon de 20%.
De même, une étude réalisée par Kelton researche indique que 85% des adultes américains seraient prêts à subir une intervention de chirurgie plastique ou esthétique pour améliorer son apparence.
En effet, malgré la conjoncture économique actuelle difficile, les dépenses associées aux opérations de chirurgie esthétique se sont élevées à 13 milliards de dollars en 2007.
Toutefois, en 2009, dans un contexte marqué par l'arrêt brutal de la consommation, le marché de la chirurgie esthétique a enregistré une baisse de 15%, tandis que celle du marché de la médecine esthétique n'a été que 0 à 5%. Ce dernier va croitre en Europe comme dans le reste du monde, avec un taux de croissance annuel prévu de 10% jusqu'en 2013 et de plus de 15% sur le marché de la toxine botulique, la plus force estimée.
De nos jours, le marché français est estimé à 30M Euro avec une diminution de 5% comparé à 2008.